La Trouvaille de Saint-Coinach a connu des semaines difficiles aux fouilles du lac de Pleurargent, tout comme son naturaliste en chef. Bien qu'il soit compliqué de savoir ce dont un homme de responsabilités a besoin, les membres de l'expédition assurent qu'il serait satisfait par une jolie paire de gants de forgeron en cuir de raptor pour manier ses outils.
Deux de nos naturalistes se sont plaints d'engourdissements dans les jambes. Le médecin leur a diagnostiqué des gelures malgré la douceur de la saison. Nous pensons que les fouilles libèrent souvent des poches d'air et d'éthers gelés. Il faut absolument nous en protéger si nous voulons éviter les engelures.
Le savoir perdu est souvent retrouvé par l'infatigable Trouvaille de Saint-Coinach. Dans le cas présent, une équipe affairée près du lac de Pleurargent a exhumé une stèle expliquant le remède pour soigner les cals. Il faudra à leurs pieds sensibles les plus doux des mocassins pendant plusieurs lunes, mais c'est un bien maigre prix à payer.
L'influence du passé peut être grande et la Trouvaille de Saint-Coinach est toujours prête à assumer les conséquences de ses actions. Suite à une expérience avec un sort ancien, tout le cuir autour du site de fouilles est devenu inutilisable. La Trouvaille cherche une bonne quantité de cuir de raptor pour refaire son stock.
Les fouilles de Saint-Coinach au lac de Pleurargent sont à l'arrêt pendant que tout le monde s'échine à remplacer les lanières, doublures et autres objets en cuir détruits à la recherche du savoir. La Trouvaille commande un couteau à pied en électrum pour accélérer le travail sur le cuir et la reprise des fouilles.
Bon nombre des artefacts allagois exhumés sont pour le moins instables. Nous avons réalisé qu'il fallait absolument les garder à l'abri. Un couvercle en dôme concentre l'éther et permet de préserver les reliques. Tous nos conteneurs ont besoin d'être modifiés, mais avec les bons outils, ça ne prendra pas plus de deux mois.
Le naturaliste en chef des fouilles de Saint-Coinach, au lac de Pleurargent, souffre d'une phobie des griffes après avoir été maltraité par une créature féroce. Tous les objets pouvant ressembler de près ou de loin à des griffes ont été cachés... Et en particulier un marteau arrache-clou, que son propriétaire n'arrive pas à retrouver.
Les événements récents au lac de Pleurargent ont privé l'expédition de nombreux outils et beaucoup de personnes au camp se sont mises à utiliser systématiquement le maillet. Comme les maillets ont servi, entre autres, à ouvrir des caisses ou encore à allumer des feux, il est plus que temps de les remplacer.
La quête du savoir est une occupation dangereuse, comme l'illustrent les derniers mois passés au lac de Pleurargent et les récompenses durement gagnées. Maintenant que l'expédition est ravitaillée et que le naturaliste en chef a récupéré, un festin va être organisé et il faut une poêle bien épaisse pour qu'il soit réussi.
À la Trouvaille de Saint-Coinach, certains adorent, sans doute un peu trop, marcher pieds nus, surtout lorsqu'ils ont passé une longue journée dans de lourdes bottes ou des mocassins trempés de sueur. Le chirurgien, qui a extrait pour la troisième fois un ver de feu du pied d'un naturaliste, pense qu'il faudrait qu'ils soient mieux chaussés.
Le site allagois près du lac de Pleurargent continue de dévoiler ses secrets jour après jour. Les fouilles ont atteint une strate de cristaux riches en éther, aussi durs qu'ils sont aiguisés. Bien que les naturalistes n'aient guère envie de rendre leurs mocassins, la fondation de Saint-Coinach insiste pour que leurs pieds soient bien protégés.
C'est sous une couche de cristaux près du lac de Pleurargent que les naturalistes de Saint-Coinach ont découvert des ruines superbement conservées du grand empire d'Allag. Il est vital que ces structures soient renforcées par du cobalt avant qu'elles ne subissent des examens poussés utilisant la magie moderne.
La Trouvaille de Saint-Coinach attire des travailleurs de tous horizons et, si nous voulons poursuivre l'œuvre de notre patron, nous nous devons d'apprendre à accepter les coutumes de chacun. Nous avons prévu un festin dans le style d'Ishgard, pour fêter le Jour de la Rédemption de cet austère royaume. Il ne nous manque que la traditionnelle galette des rois pour que la fête soit parfaite.
Il m'arrive de penser avec nostalgie aux rues calmes de Sharlayan juste après l'aube. Je vois encore l'image de ces fenêtres éclairées par des lampes à huile ou encore la vapeur s'échappant des boulangeries et des échoppes de nouilles. Pardonnez-moi, avec l'âge, je divague de plus en plus. Mais il m'empêche que j'aimerais manger un plat de mon enfance, des choux farcis aux champignons. Voilà qui me ferait du bien.
Ni la recherche du savoir ni l'aide apportée aux pauvres gens ne sont de tout repos, comme le sait bien la Trouvaille de Saint-Coinach qui porte ce double fardeau. Nos naturalistes qui opèrent près du lac de Pleurargent travaillent dur et ils méritent à n'en pas douter une petite tasse de thé relevé ou deux.
Rammbroes, le chef de mission de la Trouvaille de Saint-Coinach, est un homme bon, généreux... et courageux ! L'autre jour encore, il est venu au travail alors qu'il avait quarante de fièvre et une diarrhée explosive. Les archéologues souhaitent lui offrir quelques verres de sa boisson favorite, le lassi à la rolanbaie, pour le remercier de ses efforts (et le réhydrater).
Les naturalistes du lac de Pleurargent ont bien des soucis. Les nuits sont perturbées par l'effet caustique et nocif d'un éther ancien déterré lors des fouilles. La santé mentale de tous est menacée. Il leur faut un puissant somnifère, et vite.
Ils viennent peut-être de la Cité de la connaissance, mais certains des habitants de la Trouvaille de Saint-Coinach semblent enclins à en faire la Cité des paroles incessantes. Nous devons prendre des mesures radicales si nous voulons un jour percer le voile de mystère qui entoure la 3e ère astrale, quitte à réduire au silence forcé les plus bavards.
L'esprit de celui qui cherche est souvent assailli par le doute. Le mélange de l'âge, de l'éther et de la magie allagoise renforce les craintes et l'hippocerf qui sème le désordre dans le camp ne vas pas arranger les choses. Si l'indécision ne peut que perdurer, la bête, elle, doit être tuée.
La connaissance a un prix, comme le montrent les fouilles allagoises près du lac de Pleurargent. Après avoir ouvert une porte triplement scellée et sonné une cloche située dans un bloc de cire d'abeille, tous les membres de l'expédition ont senti leurs corps s'affaiblir. Il leur faut un remède pour qu'ils puissent regagner des forces et poursuivre leurs découvertes.
En ce moment même, des naturalistes de la Trouvaille de Saint-Coinach travaillent dur sur un site de fouilles près du lac de Pleurargent. Leur labeur a été épuisant et on a constaté que des forces malveillantes œuvrent là-bas et altèrent de façon étrange le comportement des hommes. Des signes montrent déjà que... Peu importe, avec de nouvelles braies, tout sera arrangé.
Peu habitués aux portions copieuses et aux beuveries collectives, de nombreux naturalistes ont vu leur tour de taille augmenter de façon dramatique sur le site de la Trouvaille. Si le cuisinier s'amuse de la situation, notre couturière voit rouge. Ils retrouveront sans aucun doute leur silhouette d'antan mais, pour le moment, il faut leur fabriquer de nouvelles tuniques.
Je ne voudrais pas faire de la peine à quelqu'un, mais ceux qui ne pensent qu'à la quête du savoir en oublient parfois des principes de base associés à l'eau chaude et au savon. Les robes des naturalistes ont bigrement besoin d'être remplacées. Cousez-en de nouvelles afin que nous puissions enfin jeter leurs haillons actuels au feu.
Les fouilles du lac de Pleurargent avancent un peu plus chaque jour et les merveilles découvertes par nos naturalistes réchauffent le cœur de toute la Trouvaille de Saint-Coinach. Pourtant, une vilaine épidémie de rhume pourrait bien interrompre brutalement ce joli travail. Il leur faut des habits plus chauds, à commencer par les couvre-chefs.
L'énergie purifiante de la tourmaline profite depuis bien longtemps aux membres de la Trouvaille de Saint-Coinach. Alors que les fouilles au lac de Pleurargent traînent en longueur, nous craignons que l'humeur des naturalistes ne commence à s'en ressentir. Bien que la mesure semble radicale, les spécialistes nous assurent qu'il leur faut des ras de cou de cette pierre bienfaitrice.
C'est avec un certain regret que nous vous annonçons la perte de notre couturier. Non, rien de grave, rassurez-vous. Disons que nous avions simplement des “divergences créatrices”. C'est aussi bien comme ça, car ici, à la Trouvaille de Saint-Coinach, nombreux sont ceux qui ne se soucient guère de ces problèmes pratiques. Désormais, tout le monde va recevoir des aiguilles et des leçons de rapiéçage.
La Trouvaille de Saint-Coinach n'existerait peut-être plus sans ces bienfaitrices que l'on nomme les dames en gris. Cela fait onze solstices qu'elles viennent en silence, le visage caché derrière leurs voiles, entasser des barres d'argent sur le cadran solaire. Cette année, nous voulons leur offrir un tribut sous la forme de bagues en ambre, que des mains reconnaissantes déposeront sur le cadran.
Les pauvres sont partout, et les portes de la Trouvaille de Saint-Coinach leurs sont toujours ouvertes. Les membres de l'ordre ont décidé de leur faire un signe en portant un ras de cou tout simple. Puisse l'éclat de l'ambre rappeler à ceux qui souffrent que l'espoir est lui aussi une lueur.
Le passé ne nous quitte jamais et c'est une des nobles tâches de la Trouvaille de Saint-Coinach que de l'étudier. Nous avons découvert tout un tas de sceaux allagois représentant des rites remarquables et nous voulons en reproduire un. Un trident dans le style de le 2e dynastie du grand empire d'Allag, voilà ce qu'il nous faut.
Les cristaux corrompus ont pour effet d'assécher ce qui est humide, et inversement. C'est un phénomène pour le moins curieux. Les arcs en if deviennent mous, alors que ceux composites ne sont plus détendus par la brume du lac. Nous devons nous libérer des notions préconçues si nous voulons sonder les profondeurs allagoises.
Un rituel ancien qui se déroulait sur un site de fouilles près du lac de Pleurargent a attiré un monstre particulièrement féroce. Heureusement, la créature s'est concentrée sur le naturaliste en chef et les autres membres de l'expédition ont pu se rendre compte qu'un arc puissant était nécessaire pour percer la peau de la bête.
À la Trouvaille de Saint-Coinach, on croit fermement qu'on ne peut répéter le passé qu'en l'étudiant. Une stèle exhumée sur un site allagois donne des instructions pour un certain sort à lancer avec un bâton. Bien qu'il ne connaisse pas la nature de ce sort, l'ordre souhaite préserver la sagesse du passé, en utilisant des bâtons de votre fabrication.