Je vais aller faire un tour à Ul'dah et voir si les Dieux me sourient, pour changer. Ils m'ont pas eu à la bonne pendant un moment, avec ces histoires de pardon divin et tout ça. Une bonne vente d'armes, voilà ce qu'il me faut, alors j'ai besoin de matériel. Demandez-moi au Martinet.
Pour gagner plus d'argent, il faut répartir les risques. Je connais un gars à Ul'dah qui, euh... a trouvé une petite cache de pièces en argent. Mon agent connaît des ferronniers sans guilde qui sont pas trop regardants, alors il me faut juste des outils à bas prix et on pourra se faire un joli magot.
La marque, ça fait tout. “Fabriqué à Limsa Lominsa”, voilà ce qu'il y a de mieux à mettre sur un bout de cuir, et je m'y connais là-dedans. Cela dit, “fabriqué”, ça peut vouloir dire tout un tas de choses, alors j'ai importé des selles à moitié finies. Avec les outils que vous fournirez, on va les terminer et ça nous fera un autre moyen de nous enrichir.
Parfois on gagne, parfois on perd... Quand on a le malheur d'aimer le rhum, comme moi, on perd souvent. Je ne vais pas entrer dans les détails mais j'ai besoin d'argent. Apportez-moi rapido des sabatons, pour que je puisse aller les vendre à Ul'dah et arranger les choses.
J'ai mon navire, tous mes membres intacts et mes deux yeux. Ma voile prend le vent et mon ventre prend le rhum. De quoi puis-je me plaindre ? Les Dieux m'ont béni et je veux les remercier. Trouvez-moi de bons forgerons pour me livrer du matériel de cuisine, et je nourrirai les pauvres sur toute la côte !
Je ne suis pas du genre à chipoter avec le matériel en général... sauf quand il s'agit d'alambics ! Ceux qui sont fabriqués à Limsa Lominsa sont les meilleurs et ce sont les seuls que j'utiliserai, point.
Si les marins boivent de tout, les débardeurs mangent de tout. Ou l'inverse. Enfin, vous voyez. J'ai dans l'idée de servir des taupes dans les cantines. Cette fois, je ne ferai pas l'erreur de les servir entières. Émincées dans des pains de viande, ce sera parfait.
Le mauvais temps arrive et nous allons le passer à quai. Rien ne vaut un bon bout de volaille et une bonne pinte de bière pour faire tourner une bonne affaire. Cuisiniers, sachez que je paie de bons gils pour des plats à base de dodo. Dès les premières bouchées, les clients vont affluer au Martinet.
Les habitants de Port-aux-Ales n'ont pas le sens des affaires. Ils préfèrent couper la gorge que pardonner un retard de paiement. À Limsa, on la jouerait plus fine, en demandant de payer des intérêts ou de rendre un service plus tard. Il se trouve justement que j'ai eu vent d'une bonne affaire de cette manière-là. Je recherche donc de la morue salée de toute urgence. Inutile de me demander pourquoi, je ne vous le dirai pas.