La douane de Mealvaan attend des grimoires, des picatrix en frêne plus précisément (sans doute pour un entraînement à la sensibilité). Un arcaniste qui perdrait son toucher ne servirait à rien, et j'ai déjà eu vent de plaintes, oh que oui !
On n'a peut-être pas de jolis tabliers ni de livres de comptes finement reliés, mais aucun courtier n'a jamais eu à se plaindre de travailler pour nous, oh que non. Nous fournissons une potion à tout notre personnel car, comme chacun le sait, le sang va forcément couler si un arbre tombe et qu'une caravane est du mauvais côté.
Nous avons commencé à faire affaire avec une exploitation agricole limséenne appelée “la métairie du Coq rouge”. Apparemment, ils ont du mal à créer leur propre formule de croissance et ils cherchent à en acheter. Un flacon devrait suffire.
Nos marchands parcourent bien des malms sous le soleil ardent du désert. Ah, ils en bavent... Rien à voir avec les Limséens qui se laissent porter tranquillement par la mer. Cette commande de turbans en coton n'est pas pour la vente, mais pour couvrir les têtes de nos marchands et manutentionnaires, afin que leurs cerveaux ne brûlent pas sur place.
Vous connaissez la différence entre l'équipement du soldat et celui du marchand ? Eh bien, le soldat, il tire avantage de ses armes, alors que le marchand, il doit pouvoir tirer avantage de *n'importe quoi*. D'ailleurs, celui-ci doit si souvent jeter ses propres gants dans la transaction qu'il en garde toujours en réserve.
Les fermiers de la métairie du Coq rouge sont de braves gens, toujours prêts à essayer de nouvelles choses. D'ailleurs, ils ne sont équipés que de gantelets en cuir, peu agréables avec cette chaleur. Ils apprécieront certainement des mitaines en coton.
De temps à autre, nous faisons don d'un beau bâton d'occultiste à l'ordre de Nald'thal. Après tout, si les affaires sont bonnes, c'est en partie grâce aux dieux du commerce, et il faut donc les remercier.
Travailler avec des chocobos n'est pas de tout repos, vous savez ; entre les coups de griffes et les coups de bec, les tenues de nos employées doivent souvent être rapiécées. Aujourd'hui, nous cherchons à nous procurer des aiguilles pour un des couturiers qui travaillent beaucoup pour nous. Ces aiguilles doivent remplacer toutes celles qu'il a usées en rafistolant nos objets.
Les lames de cuivre ont le vent en poupe en ce moment, et leurs coffres semblent bien remplis. J'aimerais en profiter pour leur vendre de nouveaux produits. Je pensais leur envoyer un petit quelque chose pour leur rappeler qu'il est possible d'améliorer leur équipement de base. Des gorgerins en laiton, voilà un produit qu'ils n'ont pas.