Kupopo tient à faire amende honorable. Avant de vous initier à la magie picturale, Kupopo voudrait s'excuser auprès du mage à qui son racolage a indirectement causé des ennuis. Retrouvez ce dernier près de l'autel de Nophica. Kupopo a demandé pardon au mage, qui vous a alors fait part d'un autre problème : d'après lui, les habitants du quartier des illustres combattants seraient depuis peu dérangés la nuit par des bruits provenant d'un manoir abandonné. Votre camarade mog s'est engagé (en votre nom) à résoudre cette curieuse affaire. Rejoignez-le à l'entrée du quartier en question, au nord-ouest de la caserne des Vigiles. À l'aide de vos nouveaux pouvoirs de pictomancienne, vous avez terrassé le monstre qui rôdait effectivement au sous-sol du manoir abandonné. Votre mission terminée, vous êtes retournée à l'entrée du quartier des illustres combattants. Parlez à Kupopo. Vous avez rapporté votre succès au mage, qui s'est réjoui de pouvoir enfin respirer un peu. Kupopo vous a félicitée pour cette première réussite en tant que pictomancienne, et vous a demandé de revenir le voir plus tard, le temps pour lui d'enquêter sur son amie dont il a perdu la trace. * Kupopo propose la prochaine quête aux pictomanciens de niveau 83. Parler au mage embêté, près de l'autel de Nophica Parler à Kupopo Parler à Kupopo Reparler à Kupopo Ho ho, ça te va comme un gant, kupo ! Au passage, je précise que le pinceau du pictomancien n'est pas fait pour dessiner ; il faut plutôt le voir comme l'équivalent de la canne du mage. Mais alors, pourquoi cette forme, me demanderas-tu... Eh bien, tout simplement pour renforcer l'analogie entre la magie picturale – l'art de “dessiner” avec son énergie magique ; autrement dit, de convertir son imagination en phénomènes tangibles – et la peinture que chacun connaît, kupo ! Enfin bref, inutile de t'embêter avec la théorie, puisque le cristal d'âme que tu possèdes renferme les souvenirs et le savoir d'un des plus grands pictomanciens de l'Histoire ! Je te proposerais bien de passer tout de suite à la pratique... mais il y a une tâche dont j'aimerais m'acquitter au préalable. Je voudrais m'excuser auprès du mage dont tu m'as parlé, pour toutes les plaintes concernant mes agissements... Où était-il, déjà ? Vers l'autel de Nophica ? D'accord, allons-y, kupo ! Misère de misère... Ça ne s'arrêtera donc jamais... Ah, c'est encore vous. Attendez, vous êtes revenue avec un Mog ? Est-ce que par hasard... c'est celui auquel je pense ? Player m'a dit qu'on vous avait adressé de nombreuses plaintes à mon sujet. Je suis sincèrement désolé, kupo. Ce n'était pas mon intention de vous causer des ennuis... Ma foi, c'est respectable de ta part de venir présenter tes excuses... Je passe l'éponge pour cette fois, mais doucement sur le racolage, d'accord ? Je le referai plus, c'est promis, kupo ! De toute façon, je n'ai plus besoin d'aborder qui que ce soit maintenant que j'ai Player avec moi ! Ravi de l'entendre. À présent, je vais pouvoir me pencher sur l'autre sujet qui me tracasse... Kupopo ? Il y a un autre problème ? Oui... Les habitants du quartier des illustres combattants sont dérangés nuit après nuit par des bruits émanant d'un manoir abandonné. Peut-être un monstre qui squatte son sous-sol... Ça, c'est une affaire pour moi... je veux dire, pour Player, kupo ! Rappelle-toi : une bonne pictomancienne est toujours prête à aider son prochain. Elle est la lueur d'espoir qui brille pour tout un chacun, kupo ! Et puis, c'est l'occasion idéale de t'essayer à la magie picturale ! Je serai là pour te guider. Tu n'auras qu'à suivre mes conseils et tout se passera bien, kupo ! Vous vous en occuperiez à ma place ? Je ne sais comment vous remercier. Le quartier des illustres combattants se trouve au nord de Vieille Gridania, au bout d'un petit sentier. Allez donc voir ce qu'il s'y passe. Kupopo ! En route, mauvaise troupe ! Vous avez obtenu toutes les actions de pictomancien jusqu'au niveau 80. Vous pouvez les sélectionner dans la section **Actions** du menu **Actions et traits**. Faites attention à vous, surtout... Le quartier des illustres combattants est droit devant, kupo ! Au fait, le mage a parlé de monstre... Tu es prête à en découdre ? Que répondez-vous ? Et comment ! Je dois encore me préparer... Dans ce cas, allons faire un tour au sous-sol de ce fameux manoir ! Kupopo ? Dépêche-toi, on a du pain sur la planche ! Magnifique, Player ! Je n'en attendais pas moins de toi, kupo ! Que dites-vous ? La magie du cristal d'âme m'a bien aidée. Disons-le, j'ai du mérite ! Tu as douté de moi, avoue... On a la victoire modeste à ce que je vois. C'est bien, il faut être humble dans la vie. Je te tirerais mon chapeau si j'en avais un, kupo ! Peut-être, mais je ne suis pas en reste ; après tout, c'est moi qui ai su repérer l'immense talent qui sommeillait en toi ! J-jamais de la vie, kupo ! Tu es mon poulain et j'ai toujours cru en toi, foi de Kupopo ! Enfin bref. Plus de monstre squatteur, les habitants du voisinage vont pouvoir dormir sur leurs deux oreilles, kupo ! Voilà une bonne chose de faite. À présent, quittons ce vieux sous-sol humide et retournons en ville, kupo ! Encore bravo pour tout à l'heure, Player. Tant d'adresse pinceau en main, ça force le respect, kupo ! Pour tes premiers pas en tant que pictomancienne, tu t'en es superbement tirée ! C'est sans doute ton expérience d'aventurière qui a parlé, kupo ! Ce n'est pas pour rien que Relm recommandait à tous les pictomanciens en devenir d'embrasser une vie de voyages. Visiter des lieux inconnus, s'émerveiller devant de nouveaux paysages. Sentir le vent sur sa peau, humer l'air ambiant, goûter aux saveurs locales. Aller au contact de la faune et de la flore, parfois à ses risques et périls... Autant d'expériences qui nourrissent l'imagination, et assurent toute la richesse et la beauté de la magie picturale, kupo ! Ah, vous voilà tous les deux ! Je commençais justement à m'inquiéter. Dites-moi, avez-vous pu régler le problème sans encombre ? (-Mage embêté-)Oh, chic alors ! Ça veut dire que l'ordre public règne à nouveau. Et que je vais pouvoir dormir comme un loir, à l'instar des habitants de ce quartier ! (-Mage embêté-)Si vous saviez à quel point je vous suis reconnaissant ! Je vous souhaite le meilleur pour la suite ; que la bénédiction de Nophica et des esprits de la forêt vous accompagne ! Kupopo ! Et voilà, on a fait un heureux ! On peut dire que ta carrière de pictomancienne démarre sur les chapeaux de roue ! Et tu n'as encore rien vu : toi et moi, on va rouler notre bosse et aider plein d'autres gens, comme Relm le faisait en son temps ! Sans oublier au passage de retrouver mon amie, kupo ! À ce propos, je vais te laisser t'entraîner un peu de ton côté, le temps de mener ma petite enquête en ville. On se retrouve un peu plus tard, kupo !
Kupopo apprécie votre prestance. Kupopo vous a parlé de l'ancien détenteur de votre cristal d'âme, un Élézen du nom de Janquetilaque aujourd'hui décédé, ainsi que de sa disciple Beruru, qu'il cherche désormais à retrouver. Pour ce faire, votre camarade mog entend revisiter les lieux qu'ils avaient autrefois explorés ensemble, à commencer par le camp de la Tête du dragon, dans les Hautes terres du Coerthas central. Rendez-vous sur place et reparlez-lui. Contre toute attente, Kupopo et vous êtes retombés sur le mage gridanien que vous aviez aidé plus tôt. Celui-ci vous a fait part d'un nouveau problème : le chevalier ishgardais qui devait l'accueillir a été empoisonné, et il aurait besoin d'une corne de bubale, un monstre rare, pour pouvoir le soigner. Fidèle au credo des pictomanciens, vous vous êtes fait fort d'obtenir le fameux ingrédient à sa place. Commencez par interroger la sentinelle en faction, au camp de la Tête du dragon, pour voir si elle aurait repéré un bubale. D'après l'un des chevaliers du camp, un bubale aurait été récemment aperçu près du Vigile d'Acier. Rendez-vous sur place et observez les environs. Vous avez trouvé le bubale de la rumeur à proximité du Saint affligé. Venez-en à bout et récupérez une de ses cornes. Vous avez terrassé le bubale et récupéré une de ses cornes. Rapportez-la à votre ami mage, au camp de la Tête du dragon. Vous avez remis au mage, qui s'est empressé d'aller préparer l'antivenin pour le chevalier fiévreux. Kupopo vous a chaudement félicitée pour ce nouveau service rendu (à la même personne que précédemment, certes). Toutefois, son enquête au sujet de Beruru reste au point mort... Entraînez-vous en attendant la suite. * Kupopo propose la prochaine quête aux pictomanciens de niveau 85. Parler à Kupopo, au camp de la Tête du dragon Parler au chevalier en faction Observer les environs à l'endroit indiqué Vaincre le bubale et obtenir une de ses cornes Remettre au mage embêté Il est nécessaire de terminer la quête de l'épopée “Les yeux rivés au ciel” pour progresser dans celle-ci. Ho ho... On s'est entraînée dur à ce que je vois. Je le devine sans mal, kupo : ta contenance, ton style unique, tout chez toi respire la magie picturale de haut vol ! J'ai l'œil, et pour cause : j'ai longtemps voyagé aux côtés de non pas un, mais deux pictomanciens, kupo ! Le premier est l'ancien propriétaire du cristal d'âme que je t'ai confié, un Élézen du nom de Janquetilaque, grand représentant de la discipline s'il en est. Le second est une seconde, puisqu'il s'agit de sa disciple Beruru. Une véritable virtuose du pinceau âgée de seize ans à peine. C'est la fameuse amie dont j'ai perdu la trace, kupo... Que dites-vous ? Cela me plairait de rencontrer celui dont j'ai hérité le cristal d'âme. Ton amie n'a que seize ans ? Tu n'es pas inquiet pour elle ? Hélas, ça ne va pas être possible. Maître Janquetilaque est malheureusement décédé... Or, il était plus qu'un mentor pour Beruru ; elle le considérait comme son père, et a dû se sentir ô combien esseulée après sa mort. C'est aussi pour ça que je veux absolument la retrouver, et qu'on puisse se réconcilier. Oh, sa maîtrise de la pictomancie est si prodigieuse qu'elle pourrait écraser n'importe quel agresseur d'un revers de la main. Je ne me fais pas trop de souci de ce côté-là. En revanche... Elle a récemment perdu Janquetilaque, qu'elle considérait comme son propre père... Ça a dû être vraiment dur pour elle. C'est aussi pour ça que je veux absolument la retrouver, et qu'on puisse se réconcilier. Malheureusement, je n'ai pas encore obtenu le moindre indice à son sujet... Mon idée, ce serait de refaire à l'envers le périple qu'on avait effectué ensemble, et de demander autour de moi si quelqu'un l'aurait aperçue. Le tout en multipliant les bonnes actions, bien sûr ! Tu es partante ? Super ! Notre première destination est le Coerthas ; c'était le point de départ de notre voyage, et accessoirement la contrée d'origine de Janquetilaque. Je propose qu'on aille plus précisément au camp de la Tête du dragon, dans les Hautes terres du Coerthas central. Mettons-nous tout de suite en route, kupo ! Gla gla gla gla gla... Ça caille, kupo ! Je viens de me rappeler à quel point j'avais froid lorsque je suis venu avec Beruru et Janquetilaque. Je me souviens, c'était la première fois de sa vie que Beruru voyait de la neige. Elle était comme une folle, à me jeter d'énormes boules. Moi, je lui disais “Arrête ! Arrête !”... Cette fois, j'abandonne... Oui, voilà. Je lui disais “Arrête, j'abandonne !”, kupo. Eh, mais c'est le mage de Gridania ! Qu'est-ce qu'il fait ici !? ... Et qu'est-ce qui le chiffonne cette fois-ci ? Nos chemins se recroisent, on dirait. Sacrée coïncidence. Figurez-vous que je suis ici en tant qu'émissaire. Je devais visiter ce camp, qui fait office de poste-frontière, mais le chevalier censé m'accueillir a été blessé lors d'un exercice de routine... Fort de mes connaissances en élémentalisme, je pensais être en mesure de le soigner. Hélas, après examen, j'ai été contraint de revoir négativement mon pronostic... C'est si grave que ça, kupo ? La blessure en elle-même est superficielle, mais du venin s'y est insinué. À l'heure où je vous parle, le malheureux est accablé d'une fièvre de cheval, à peine soulagée par mes sorts de purification. Je pourrais bien concocter un antivenin efficace à l'aide d'une corne de bubale, un monstre rare de la région... mais je ne suis pas chasseur... Player, tu sais ce qu'il te reste à faire ! Tu trouves ce fameux monstre, tu l'abats en un coup de pinceau, tu rapportes une de ses cornes à notre mage, et hop, problème résolu ! Vous feriez cela pour moi ? Décidément, vous êtes trop bonne. Dans ce cas, allez donc demander aux chevaliers là-bas s'ils n'auraient pas aperçu un bubale. En tant que locaux, ils sauront sans doute mieux vous renseigner. Vous inquiétez pas. Player va vous rapporter la corne, et vous n'aurez plus qu'à soigner la fièvre de votre patient, kupo ! Les bubales sont méfiants de nature et s'attardent rarement au même endroit, mais bon... Peut-être que les sentinelles des environs en auront aperçu au cours de leurs rondes. Venir en aide aux gens croisés sur sa route, voilà le mot d'ordre des pictomanciens, kupo ! Dame ! Que nous vaut l'honneur de votre visite ? Alors comme ça, vous voudriez chasser un bubale... D'ordinaire, ces bêtes ne se montrent presque jamais. Cependant, l'un de mes collègues m'a dit en avoir croisé une près du Vigile d'Acier, et ce, pas plus tard qu'hier. Peut-être est-elle encore dans les parages, qui sait... D'ordinaire, les bubales ne se montrent presque jamais. Cependant, l'un de mes collègues m'a dit en avoir croisé un près du Vigile d'Acier, et ce, pas plus tard qu'hier. Peut-être est-il encore dans les parages, qui sait... Vous apercevez un gros monstre près du Saint affligé ! Vu son apparence, il s'agit sans aucun doute du bubale ! Aucun monstre ressemblant à un bubale en vue... Allez voir ailleurs. Ah, vous revoilà enfin ! Et cet objet pointu dans votre main, c'est... ? Oui, c'est bien une corne de bubale ! Merci, vous venez sans doute de sauver une vie ! Je vais tout de suite préparer l'antivenin et l'administrer au chevalier fiévreux ! Si vous voulez bien m'excuser ! Kupopo ! À peine arrivée que tu rends déjà un immense service à quelqu'un ! Tu me diras, on avait déjà aidé ce mage à Gridania... Mais bon, ça compte quand même ! Un pictomancien a tout à fait le droit, au cours de ses pérégrinations, d'offrir plusieurs fois son aide à la même personne, kupo ! Que dites-vous ? Pourquoi tiens-tu autant à ce que l'on voyage ? Pourquoi tiens-tu autant à ce que l'on rende service à des inconnus ? Eh bien, comme je l'ai déjà un peu expliqué, l'exploration, autrement dit, la découverte de l'inconnu, stimule et enrichit l'imagination, apportant par là même tout son sel à la magie picturale, kupo ! Si tu te contentes d'une vie sédentaire et monotone, il te manquera toujours ce supplément d'âme propre aux grands pictomanciens ! Parce que l'œuvre du pictomancien, ce n'est pas comme un dessin sur une toile ; c'est quelque chose d'informe et d'éphémère. Mais dis-toi que ce quelque chose est susceptible de bouleverser un destin à jamais ! Tout comme l'art peut nous toucher en notre for intérieur, la magie que tu manipules peut dans certains cas représenter une forme de salut... C'est du moins l'idée défendue par la vénérable Relm, kupo ! Au fait, j'imagine que ça remonte à longtemps, mais... la première fois que tu es venue à Ishgard, y a-t-il un souvenir ou un sentiment qui t'ait particulièrement marquée ? Que répondez-vous ? La main charitable que m'ont tendue les Ishgardais. La guerre millénaire entre humains et dragons. La détresse d'être séparée de mes amis. Je vois. Tu en a vu des vertes et des pas mûres, kupo... Je n'aurais pas aimé être à ta place. Mais je pense que c'est justement parce que des gens t'ont secourue dans les pires moments que tu as désormais vocation à faire le bien autour de toi. Mais je pense que c'est justement parce que cette tragédie t'as bouleversée que tu as désormais vocation à défendre les plus faibles. Mais je pense que c'est justement parce que tu as failli perdre tes amis que tu as désormais vocation à te battre en leur nom. Ton récit m'a inspiré, kupo ! Moi aussi, j'ai envie de m'accrocher à mon espoir ! Mon amie... Beruru... Je vais rester dans les parages et continuer de me renseigner sur elle. Profites-en pour t'entraîner, et on avisera ensuite, kupo !
Kupopo décèle en vous un grand potentiel artistique. Votre ami mage est venu vous voir, accompagné du chevalier dont vous avez indirectement sauvé la vie. L'homme vous a exprimé toute sa gratitude, mais n'a toutefois pas été en mesure de renseigner Kupopo au sujet de Beruru. Refusant de baisser les bras, votre camarade Mog vous a proposé de poursuivre l'enquête à Kugane. Mais plutôt que d'y aller en bateau, il s'est glissé dans votre sac afin que vous vous téléportiez sur place avec lui. Suivez ce plan saugrenu, et ouvrez votre “bagage” près de la caserne du Sekiseigumi. À peine le temps d'apprécier la beauté de Kugane que Kupopo a repéré une autre “âme en détresse”, cette fois, un marchand d'œuvres d'art ayant égaré sa cargaison dans la Mer de Rubis. Forte de vos accointances avec les pirates de la région, vous vous êtes portée volontaire pour tenter de la retrouver. Allez mener l'enquête sur l'île de Sakazuki. Les pirates de Sakazuki vous ont confirmé avoir repêché la cargaison du marchand d'art, mais ont toutefois refusé de vous la céder, sous prétexte que cela nuirait à leur réputation de bandits des mers (et ce, malgré toute l'amitié qu'ils vous portent). Pour contourner le problème, le plus dégourdi a proposé de la mettre en jeu lors d'un concours de chasse aux crabes ogres, ce que vous avez accepté. Allez donc vider vos sacs de plancton ici et là pour attirer vos proies et tenter d'en abattre un maximum. Vous avez vidé tous vos sacs de plancton, et occis dans la foulée un certain nombre de crabes ogres. Rapportez leurs carapaces au pirate timoré, à Sakazuki. Le pirate affirmé a volontiers admis sa défaite à l'issue du duel, et a donc accepté de vous remettre la cargaison. Retournez à présent à Kugane, et remettez-la à son propriétaire, près de la caserne du Sekiseigumi. La toile que vous avez récupérée s'est avérée être un tableau de Janquetilaque, mis en vente récemment par nulle autre que Beruru. Or, la pictomancienne se serait mystérieusement volatilisée après cet événement, alimentant ainsi la rumeur d'un suicide... Choqué par cette révélation, Kupopo a désiré rester seul quelques instants. Respectez sa volonté, et allez parfaire votre art de votre côté. * Kupopo propose la prochaine quête aux pictomanciens de niveau 88. Utiliser à l'endroit indiqué, à Kugane Parler aux pirates, à Sakazuki Utiliser aux endroits indiqués et vaincre les crabes ogres Remettre au pirate timoré Remettre au marchand embêté, près de la caserne du Sekiseigumi Il est nécessaire de terminer la quête de l'épopée “Tempête de sang” pour progresser dans celle-ci. Kupo po pooo... Player, ne me dis rien... Tu t'es encore entraînée comme une acharnée, pas vrai ? Pas besoin d'être extralucide pour voir que ton style s'affirme de jour en jour ; que tu transpires l'art par tous les pores de ta peau ! Kupopo ! Tu penses que je raconte n'importe quoi !? Que j'ai fumé la mogquette !? Hmph, tu as de la chance que je te sois rec... ... Reconnaissant et redevable. Oui, voilà... Euh attends, reconnaissant et redevable de quoi ? Les Douze soient loués, vous n'êtes pas encore partis. Je voulais vous remercier de m'avoir fourni la corne de bubale. C'est grâce à vous que j'ai pu soigner la fièvre de notre ami chevalier. Il se porte désormais comme un charme, et tenait lui aussi à vous dire quelques mots... Je n'en reviens pas que vous ayez pris la peine de chasser ce dangereux monstre par pure bonté envers moi. À mes yeux, vous êtes des saints ! Kupopo ! L'important, c'est que vous alliez mieux ! À propos, on m'a raconté que vous aviez interrogé tout le camp au sujet d'une certaine personne. Une peintre lalafelle, il me semble... Oui, elle s'appelle Beruru, et c'est ma meilleure amie ! Je suis en ce moment même à sa recherche, kupo ! En tant que responsable des garde-frontières, je me suis dit que je pourrais peut-être vous aider. J'ai questionné tous mes camarades et subordonnés, mais hélas, personne ne semble avoir aperçu votre amie. Notre rôle nous impose d'être très vigilants quant aux va-et-vient dans la région. Si cette jeune femme s'était aventurée dans les parages, quelqu'un s'en serait forcément souvenu. Désolé de ne pouvoir vous apporter de réponse... Ma foi, faute de véritable indice, on a au moins la certitude qu'elle n'est jamais venue ici. Merci pour l'info, kupo ! De rien. Sur ce, le devoir m'appelle. Si vous voulez bien m'excuser. Beruru, où as-tu bien pu aller... ? Bah, il en faut plus pour me décourager, kupo ! Allons chercher ailleurs puisqu'elle n'est pas dans le Coerthas. En Extrême-Orient, par exemple ! On avait séjourné là-bas avec Beruru et Janquetilaque, mais je ne me voyais pas y retourner tout seul. C'était dans une grande ville qui s'appelle Kugane. Tu connais ? Kupopo ! J'étais prêt à prendre le bateau, mais puisque tu y es déjà allée, ça va simplifier les choses, kupo ! Voilà le plan : je vais me glisser dans ta besace, et tu n'auras plus qu'à nous téléporter tous les deux à destination. Simple comme kupo ! Ben oui, je ne maîtrise pas la téléportation, moi... Mais ne t'inquiète pas, ça devrait fonctionner comme ça. Allez, allez, on y va ! Vous obtenez . Rendez-vous à Kugane, puis ouvrez-le à l'endroit indiqué. Vous êtes arrivée à destination. Ouvrez à présent . Kupopo ! Eh ben, c'était rapide. Je n'ai même pas eu le temps de piquer un somme ! Je dois avouer que Kugane est toujours aussi somptueuse, kupo ! Elle nous avait déjà fait forte impression lorsqu'on était venus, avec Janquetilaque et Beruru. Il faut dire que ces deux-là partageaient un amour immodéré des arts d'Extrême-Orient, en particulier l'*ukiyo-e*, avec ses couleurs riches et ses compositions si frappantes. Ils en restaient souvent pantois d'admiration. Et toi, Player, qu'est-ce que tu retiens de ta première visite ? Que répondez-vous ? J'étais totalement dépaysée. Je devais trouver de l'aide face à une situation désespérée... Je me suis fait avoir par un Namazu, après quoi ce fut l'enfer... Tu m'étonnes, kupo ! Pour te dire, Beruru bondissait littéralement d'excitation. On l'aurait retrouvée perchée sur le toit du Shiokaze que ça ne nous aurait pas surpris, kupo ! Rien de tel que de s'immerger dans une culture étrangère pour décupler son imagination ! Si je comprends bien, votre camp a subi une sanglante défaite, et c'est pour ça que tu es venue en Orient chercher du renfort. Décidément, tu as connu un parcours pour le moins chaotique... Mais tu t'es battue jusqu'au bout et tu en es revenue. C'est ce qui te donne aujourd'hui la force de défendre la veuve et l'orphelin, kupo ! Ah, les Namazu... On ne peut pas leur faire confiance. C'est pour ça que malgré leur petite bouille sympathique, jamais ils ne seront autant appréciés que nous autres Mogs ! Enfin, dis-toi qu'il n'y a pas de voyages sans rencontres, bonnes ou mauvaises... tant que cela stimule ton imagination, kupo ! Bon, assez papoté comme ça. Et si on partait à la recherche de Beruru ? C'est pas de chance, c'est pas de chance... Je te l'accorde, les chances de la retrouver sont minces, mais qui ne tente rien n'a r... ... Ah ! Une âme en détresse, droit devant nous ! Quelque chose vous turlupine, mon brave ? Dites-nous tout. Euh... D'accord. En fait, je suis un marchand d'art originaire d'Ul'dah. J'y avais acheté une œuvre rare dans l'espoir de pouvoir la revendre à bon prix ici, en Orient. Hélas... Une tempête a frappé le navire qui me transportait, à quelques encablures du port de Kugane... Ma précieuse cargaison est passée par-dessus bord... Ah oui, c'est vraiment pas de chance, kupo... Et vous ne savez pas où la marée aurait pu l'emporter ? D'après les matelots que j'ai interrogés, vers la Mer de Rubis. Mais aucun n'a bien voulu m'y accompagner, car la zone grouille de pirates... Player, qu'est-ce que tu en penses ? Ça a l'air d'être une mission à ta mesure, non ? Vous êtes amie avec les pirates qui contrôlent la Mer de Rubis !? Dans ce cas, vous pouvez peut-être leur demander s'ils n'ont pas vu ma cargaison ! Allez rendre visite aux pirates de Sakazuki, et questionnez-les au sujet de la cargaison du marchand d'art. N'empêche, quelle chance de croiser la route d'une aventurière éorzéenne dans ces contrées lointaines... Avoir quelqu'un vers qui se tourner, c'est déjà un grand soulagement. Pendant que tu rends visite aux pirates, je vais rester à Kugane et mener ma petite enquête sur Beruru. Je compte sur toi pour retrouver la cargaison de notre marchand d'art, kupo ! Hum... Excusez-moi, je... Comment dire... Euh... Non, rien, en fait. Hé, mais c'est l'amie Player que voilà ! Vous êtes venue passer le bonsoir à Rasho et Tansui ? Une cargaison tombée à la flotte, hein... ? On a repêché un truc qui y ressemble, en effet. Par contre, vous savez que c'est not' territoire, ici... Ça veut dire que tout ce qu'on remonte dans nos filets est à nous. Si on commence à rendre le butin, on aura l'air de quoi, hein ? M-mais... Player est pas n'importe qui... Ouais, je sais, je sais. C'est pour ça que j'ai une meilleure idée : on a qu'à se lancer un défi, et celui qui l'emporte garde la cargaison ! Comme ça, personne pourra nous traiter de bonnes poires ! Que répondez-vous ? Je relève le défi ! Si ça vous arrange... À la bonne heure ! Alors écoutez-moi bien : avec chacun trois sacs de plancton, on va essayer, vous et moi, d'attirer et de chasser un maximum de crabes ogres dans les eaux des environs. P-pensez à récupérer leurs carapaces en guise de trophées. Je ferai les comptes à la fin du duel, et celui ou celle qui en aura le plus aura gagné. Ce sera moi, évidemment ! Hé hé ! Videz vos sacs de plancton dans l'eau et les crabes ogres devraient rappliquer. Bien sûr, vous devrez ensuite en venir à bout... Répétez l'opération jusqu'à tomber à cours de plancton, puis revenez ici avec les carapaces. Je me chargerai de les compter et de désigner le ou la gagnante du duel. Ce coin regorge de coquillages dont les crabes ogres sont friands. C'est sûrement la zone idéale pour tenter de les appâter. Un récif peu profond comme les crabes ogres les aiment. Excellent endroit pour essayer d'en attirer. Des crabes ogres pourraient bien se cacher dans ces rocs. Cela vaut sans doute la peine de le vérifier. Des traces de pattes sont visibles dans le sable. En toute logique, il devrait y avoir des crabes ogres dans les environs. Il n'est pas certain que des crabes ogres s'aventurent aussi loin de la plage, mais vous pouvez tout de même tenter votre chance. Vider ici ? Videz vos sacs de plancton dans l'eau, abattez un maximum de crabes ogres et rapportez-moi leurs carapaces. Je me chargerai de les compter et de désigner le ou la gagnante du duel. J'ai été plus rapide, on dirait ! Dommage que ce soit pas un concours de vitesse... Enfin bref, j'ai hâte de découvrir qui de nous deux a rapporté le plus de carapaces ! Player... La chasse a été bonne ? Je peux avoir vos carapaces ? Voyons voir... Une, deux, trois... Hmm... C'est... une égalité parfaite. Dans ce cas, on a décidé qu'on vous accorderait la victoire. C'est... Player qui gagne d'une carapace. Voilà ce que j'appelle un résultat serré... ... Pas besoin de tout compter. C'est une victoire écrasante de Player. Muahaha ! J'avoue que j'suis un peu dégoûté, mais c'est le jeu ! Comme promis, la cargaison est à vous ! Quant à moi, je vais pouvoir me vanter auprès des copains d'avoir défié une légende ! C'est sympa de votre part de vous être prêtée au jeu uniquement pour qu'on puisse sauver la face... On espère que le marchand sera content de récupérer son butin. Les carapaces des crabes ogres sont légères et résistantes. On les utilise souvent pour fabriquer des armures de samouraï. C'est aussi pour ça qu'on vous a proposé ce duel... C'est pas tous les jours qu'on a l'occasion de se frotter à une héroïne de votre trempe ! Les autres gars vont être verts de jalousie ! Te revoilà, kupo ! Alors, ce séjour chez les pirates ? Ah, vous voici enfin de retour ! Avez-vous pu retrouver ma cargaison ? Oui, je la reconnais, c'est bien elle ! Merci, vous me sauvez la vie ! Kupopo ! Ce n'est pas donné à tout le monde de retrouver des marchandises tombées à l'eau. On peut dire que tu t'es surpassée, kupo ! Par contre, l'œuvre à l'intérieur, c'est une peinture ? Si oui, j'espère qu'elle n'a pas trop pris l'eau... Eh bien, mettons-nous sous un toit et voyons cela... J'avoue que ce serait dommage de devoir tout jeter après tant d'efforts... (-Marchand soulagé-)Ouf... Le tableau a survécu. Heureusement que je l'avais soigneusement emballé ! M-mais je rêve, c'est... une toile de Janquetilaque !? (-Marchand soulagé-)Ah, on est connaisseur à ce que je vois. Effectivement, c'est bien maître Janquetilaque, le peintre itinérant, qui a signé cette œuvre au crépuscule de sa vie. (-Marchand soulagé-)Pour la petite histoire, je l'ai rachetée à sa disciple il y a quelques mois. Sa disciple !? Ç-ça fait des mois que je suis à sa recherche, kupo ! Dites-moi, où est-elle ? Où est mon amie Beruru !? (-Marchand soulagé-)V-votre amie... ? M-malheureusement, ma réponse risque de vous décevoir... Peu importe ! Le moindre renseignement fera l'affaire, alors dites-nous tout ce que vous savez ! (-Marchand soulagé-)Eh bien, je suis vraiment désolé, mais... elle n'est peut-être plus de ce monde. (-Marchand soulagé-)Voyez-vous, les toiles de maître Janquetilaque sont d'ordinaire quasiment introuvables sur les marchés, et valent de ce fait une petite fortune. Or, sa disciple a créé la surprise en vendant d'un coup plusieurs de ces œuvres. (-Marchand soulagé-)Autant vous dire que la nouvelle a fait grand bruit parmi les collectionneurs d'art. Les peintures ont trouvé preneur en quelques minutes. Après quoi, leur vendeuse a mystérieusement disparu de la circulation. (-Marchand soulagé-)Le tenancier de l'auberge où elle résidait affirme qu'elle aurait quitté sa chambre en laissant ses affaires derrière elle. Il penche du reste vers l'hypothèse du suicide, corroborée par l'absence de traces de lutte... C'est... C'est impossible, kupo... D'accord, elle broyait du noir après la mort de Janquetilaque, mais Beruru n'aurait jamais... Elle n'aurait jamais... ! Que dites-vous ? Du calme, Kupopo. Ce n'est jamais qu'une hypothèse. J-j'essaie de garder la tête froide, mais... (-Marchand soulagé-)Navré, je ne voulais pas vous angoisser avec cette histoire morbide. (-Marchand soulagé-)Enfin voilà... La rumeur étant ce qu'elle est, plus personne ne voulait des toiles de Janquetilaque en Éorzéa, raison pour laquelle j'ai dû me déplacer jusqu'en Orient pour espérer trouver un acheteur. (-Marchand soulagé-)D'ailleurs, je vais aller prospecter tout de suite. Avant que j'oublie, voici une maigre récompense pour avoir retrouvé ma marchandise. (-Marchand soulagé-)Je vous souhaite bonne continuation. Désolé, kupo... Normalement, je devrais être en train de te congratuler pour ta bonne action, mais là, je n'ai vraiment pas le cœur à la fête... J'aimerais rester un peu seul, si ça ne te dérange pas. Juste le temps de me ressaisir, avant qu'on décide quoi faire...
Kupopo semble encore avoir le moral en berne... Le marchand d'œuvres d'art est venu vous saluer juste avant son départ de Kugane. Au passage, il vous a proposé de vous mettre en relation avec un informateur uldien qui, selon lui, pourrait confirmer ou infirmer les rumeurs de suicide concernant Beruru. Malgré ses appréhensions, Kupopo a bien voulu suivre cette piste. Comme à l'aller, il s'est glissé dans votre sac... Téléportez-vous dans la cité des sables, et libérez votre ami mog près des Soieries du Soleil. Kupopo et vous avez retrouvé votre informateur, qui n'était autre que l'inénarrable Wymond. Celui-ci vous a révélé que Beruru ne s'était peut-être pas suicidée comme l'affirmaient les rumeurs, mais qu'elle avait en revanche utilisé l'argent de la vente des tableaux de Janquetilaque pour acquérir une concession funéraire à la chambre mortuaire d'Erralig, avant de disparaître sans laisser de traces. Kupopo s'est immédiatement rendu sur place pour en avoir le cœur net. Retrouvez-le sur le chemin de l'ossuaire d'Arrzaneth et reparlez-lui. Le prêtre responsable de la chambre mortuaire d'Erralig a catégoriquement refusé de vous laisser ouvrir la tombe présumée de Beruru. En revanche, il vous a parlé d'un problème de zombis en fuite que votre credo de pictomancienne vous impose de résoudre. Allez chercher les zombis en question dans le Thanalan central, près des vestiges de Sil'dih, et occupez-vous-en. Vous avez occis les zombis en fuite. Retournez près de l'entrée de la chambre mortuaire d'Erralig, et informez-en le prêtre de l'ordre de Nald'thal. En récompense de vos services, le prêtre vous a exceptionnellement permis d'inspecter le cercueil acquis par Beruru. Vous y avez trouvé non pas un corps, mais... un tableau, la toute dernière œuvre de Janquetilaque intitulée “Palais au parfum onirique”. D'après votre guide, c'est Beruru elle-même qui aurait ordonné cette curieuse mise en bière, avant de littéralement se volatiliser, personne ne l'ayant vue quitter la chambre mortuaire. De retour dans les rues du faubourg de Nald, faites le point avec Kupopo sur cette bien étrange histoire. Le mystère s'est plus que jamais épaissi concernant la disparition de Beruru, mais vous gardez néanmoins espoir de la retrouver en vie. Pour l'heure, laissez Kupopo étudier toutes les hypothèses possibles, et reprenez votre entraînement de pictomancienne. * Kupopo propose la prochaine quête aux pictomanciens de niveau 90. Utiliser à l'endroit indiqué, à Ul'dah Parler à Kupopo Vaincre les zombis, près des vestiges de Sil'dih Parler au prêtre de l'ordre de Nald'thal, à Ul'dah Parler à Kupopo Ah, Player, c'est toi... Il y a un souci ? Que répondez-vous ? Je viens te faire part de mes progrès. Je voulais juste savoir comment tu allais. C'est bien, je vois que tu t'accroches... Tout le contraire de moi qui me laisse aller, kupo... C'est gentil, kupo. Hélas, ce n'est pas la grande forme, comme tu peux le constater... Ça m'a fait un choc d'apprendre que Beruru était peut-être morte. Depuis, je n'arrête pas d'y penser, je... (-Marchand soulagé-)Ouf, juste à temps ! C'est ça, j'aurais aimé pouvoir lui parler à temps, kupo... ... Hé, mais c'est notre marchand d'art ! (-Marchand soulagé-)Grâce à vous, j'ai finalement pu revendre mon tableau ; merci encore du coup de main. Et vu que je m'apprête à rentrer en Éorzéa, je voulais vous dire au revoir avant d'embarquer. Par ailleurs... (-Marchand soulagé-)Je devine que l'histoire de la disciple de Janquetilaque continue de vous préoccuper... Si ça vous intéresse, je connais quelqu'un qui pourrait peut-être vous aider à démêler le vrai du faux. Kupopo ! Cette personne connaît la vérité, vous croyez ? (-Marchand soulagé-)Les dessous d'Ul'dah n'ont aucun secret pour lui. À mon avis, il devrait au moins savoir si votre amie est vivante ou non. (-Marchand soulagé-)Et il a une dette envers moi, donc ça tombe plutôt bien. Je vais vous mettre en relation, comme ça, on sera quittes. (-Marchand soulagé-)Quand vous passerez à Ul'dah, rendez-vous au faubourg de Nald et cherchez un type d'allure louche. Je pense que vous le reconnaîtrez aisément. (-Marchand soulagé-)Bon, je vous laisse, j'ai un bateau à prendre... Je vous souhaite le meilleur pour la suite. Player... J'ai peur... Et si cet informateur nous apprenait que Beruru est bel et bien morte ? Je crois que je ne m'en remettrais pas, kupo... Que répondez-vous ? Il ne faut jamais perdre espoir. Il ne faut pas craindre la vérité. Quel courage, Player... Décidément, ce n'est pas pour rien que tu es pictomancienne. En quelques mots, tu viens de me revigorer, kupo ! Bien, je vais m'empresser de me glisser à nouveau dans ta besace pour que tu puisses nous téléporter. Prochain arrêt : Ul'dah ! Vous obtenez . Rendez-vous au faubourg de Nald, à Ul'dah, puis ouvrez-le à l'endroit indiqué. Kupopo ! À peine le temps de dire ouf que nous voilà arrivés à destination ! Ah, Ul'dah... Les rues et bâtiments de cette cité transpirent toujours autant l'odeur de l'argent, kupo ! Enfin, nous ne sommes pas là pour nous en mettre plein les poches, mais pour découvrir la vérité sur Beruru... Voyons voir, où se trouve notre informateur... ? Là-bas, un individu louche, kupo ! Ah, salut. On a rencard ensemble, je crois... Ouah, vous nous avez reconnus du premier coup d'œil ? On voit bien que vous êtes un pro du renseignement ! Bah... Disons que le marchand d'art m'a parlé de l'“héroïne d'Éorzéa, accompagnée d'un Mog”... Alors forcément, j'allais pas vous louper, à moins d'être aveugle ou de le faire exprès. Ah oui, suis-je bête... Bref, peut-être êtes-vous déjà au courant, mais je suis à la recherche de mon amie Beruru, qui a disparu il y a quelque temps. Si vous avez la moindre information à son sujet, aidez-moi, je vous en supplie ! Holà, on se calme... Je vais tout vous expliquer. Beruru a débarqué à Ul'dah il y a environs six mois. D'après mes sources, elle avait alors sous le bras huit toiles signées Janquetilaque. Toiles qu'elle a vendues en l'espace de quelques semaines, avec à la clef un joli pactole. Sauf qu'elle a aussitôt tout dépensé... dans l'achat d'une concession funéraire. U-une concession funéraire... !? Ouais. À Ul'dah, l'espace est si restreint que pour acquérir ne serait-ce qu'un petit caveau pour un défunt, il faut verser une petite fortune à l'ordre de Nald'thal. En l'occurrence, quasiment tout l'argent des tableaux y est passé. Et après ça ? Qu'est-il arrivé à Beruru ? Mystère et boule de gomme... J'ai causé à son logeur ; il m'a dit qu'il avait retrouvé sa chambre parfaitement rangée, et qu'elle y avait laissé tous ses bagages. De façon surprenante, il a également découvert un portefeuille contenant la somme exacte pour régler ses nuitées, ainsi qu'une lettre où Beruru expliquait en gros qu'elle ne comptait pas revenir. Il en a aussitôt informé les lames de cuivre qui, en se basant principalement sur le contenu de la lettre, ont conclu à une disparition volontaire. C'est de là que les rumeurs de suicide ont commencé à se multiplier. Si je comprends bien, Beruru est encore... ! ... En vie ? Ma foi, ça reste à prouver. J'ai poursuivi mon enquête auprès du prêtre qui gère la chambre mortuaire d'Erralig. D'après lui, la concession funéraire achetée par Beruru est bien occupée à l'heure actuelle... J'imagine qu'il faudrait ouvrir le cercueil qui s'y trouve pour être fixés. K-kupopo ! Euh, c'était juste une suggestion, hein... ! Arf, il est parti. Tu vas lui courir après ? Si oui, dirige-toi vers l'ossuaire d'Arrzaneth. Tu apercevras en chemin l'entrée de la chambre mortuaire d'Erralig. Tu vas courir après ton ami mog ? Si oui, dirige-toi vers l'ossuaire d'Arrzaneth. Tu apercevras en chemin l'entrée de la chambre mortuaire d'Erralig. Je vous en prie, calmez-vous... Allez, s'il vous plaît ! Je veux juste regarder vite fait dedans, kupo ! Non mais vous plaisantez !? Si vous souhaitez venir vous recueillir, vous êtes le bienvenu. Mais il n'est pas question que je vous laisse profaner le moindre cercueil ! Player, ce prêtre buté ne veut rien entendre ! Explique-lui, toi ! Ah, c'est un peu plus clair, en effet. Ainsi, vous enquêtez au sujet de votre amie portée disparue, et pour l'heure présumée morte... Je comprends votre démarche. Seulement, c'est tout sauf un acte anodin de rouvrir un cercueil après mise en bière. Sans compter que vous n'êtes pas de la famille de cette jeune femme... Et puis j'ai un gros problème sur les bras en ce moment... Je n'ai vraiment pas de temps à perdre en ergotages, alors je vous prierais de ne pas insister ! Kupopo ? Comment ça, un gros problème ? Eh bien, voyez-vous, pour agrandir la chambre mortuaire d'Erralig et résoudre nos problèmes d'engorgement, nous avons entrepris des travaux d'excavation dans les sous-sols de la cité. Manque de chance, nos ouvriers ont accidentellement mis au jour d'anciens vestiges sildiens, forcément infestés de zombis... Plusieurs s'en sont échappés, autant vous dire que c'est la panique depuis... Player, c'est un boulot pour une pictomancienne, ça ! Qu'entends-je ? Vous pratiquez la pictomancie, à l'instar de la vénérable Relm ? Suivez-vous également son credo qui, si je ne m'abuse, est de toujours tendre la main à qui en a besoin ? Oh que oui ! On va mettre de côté notre enquête sur Beruru pour l'instant, et nous concentrer sur notre devoir, kupo ! Je vous remercie humblement. Les zombis échappés devraient se trouver quelque part dans le Thanalan central, près des vestiges de Sil'dih. Bonne chance, et faites attention à vous ! Les zombis échappés devraient se trouver quelque part dans le Thanalan central, près des vestiges de Sil'dih. Bonne chance, et faites attention à vous ! Ce ne sont pas un ou deux zombis qui vont faire peur à une pictomancienne chevronnée comme toi, kupo ! Vous revoilà. Vous avez pu vous débarrasser des zombis sans encombre, on dirait. Fort bien. Pendant votre absence, Kupopo m'a longuement expliqué qui il était par rapport à mademoiselle Beruru. À la réflexion, je pourrais éventuellement le considérer comme un membre de la famille de la défunte... pardon, de la disparue. Sans compter que vous avez bien voulu rattraper la monumentale bévue de nos ouvriers... Autant de raisons qui me convainquent d'accéder exceptionnellement à votre requête. Suivez-moi, je vous prie. Nous y sommes. Vous êtes toujours certains de vouloir ouvrir le cercueil ? Dans ce cas... Beruru... Qu... qu... Qu'est-ce que c'est que ça, kupo !? Un tableau... Merci, j'avais remarqué ! D'ailleurs, je sais exactement de quel tableau il s'agit, kupo ! C'est l'ultime œuvre de Janquetilaque, le maître de Beruru. Elle s'intitule “Palais au parfum onirique”. Ce que je veux savoir, c'est pourquoi elle est rangée dans ce cercueil, kupo ! Et surtout, où est Beruru ! Sur ces questions, je ne suis pas plus avancé que vous, j'en ai bien peur... Tout ce que je peux vous dire, c'est que mademoiselle Beruru s'est présentée seule et à l'improviste ce jour-là. Excusez-moi ! Il y a quelqu'un ? Bonjour... Vous venez visiter la tombe d'un proche ? Non. En fait, je voudrais acheter une concession funéraire. J'ai entendu dire que c'était possible ici. Eh bien, nous n'aimons pas trop employer le terme d'“achat”... mais en effet, pour peu que vous fassiez un don suffisamment généreux à l'ordre de Nald'thal, nous pouvons vous réserver un emplacement. Je vois... Eh bien, faisons comme ça alors. Je devrais avoir assez d'argent, les toiles de mon maître m'ont rapporté plus que prévu. Vous pouvez me préparer mon caveau tout de suite ? Elle m'a payé rubis sur l'ongle une somme fort coquette, en échange de laquelle je lui ai promptement installé un cercueil... Après quoi, elle m'a demandé de la laisser seule. J'ai trouvé cela un peu étrange sur le moment, mais je n'ai pas vraiment cherché à comprendre. Je suis sorti, et suis revenu un peu plus tard... Sauf qu'il n'y avait alors plus personne. Seul restait ce tableau, accompagné d'un petit mot griffonné à la hâte... “Veuillez mettre en bière ce tableau.” Beruru avait disparu !? Je n'en sais trop rien... J'ai attendu tout du long devant l'unique porte d'entrée, sans jamais la croiser. Au départ, j'ai cru qu'elle s'était aventurée dans les sous-sols... mais les autres prêtres et moi avons eu beau inspecter les lieux, nous n'avons décelé aucune trace de son passage. Faute de parvenir à la retrouver, nous avons décidé, en attendant, de respecter sa volonté en plaçant le tableau dans le cercueil. J'en ai moi-même refermé le couvercle. Cette histoire n'a aucun sens, kupo... Je vous ai dit toute la vérité à ce sujet. À présent, je dois vous laisser, j'ai un autre rendez-vous qui m'attend. E-entendu. Merci bien, kupo. Player, il faut qu'on discute. Suis-moi dehors ! Donc, Beruru aurait ordonné la mise en bière du tableau de Janquetilaque, avant de disparaître comme par magie ? Ça défie la logique, kupo... Et toi, Player, tu y comprends quelque chose ? Que répondez-vous ? En tout cas, rien ne prouve que Beruru soit morte. Je pense que le tableau est la clef de l'énigme. Je suis aussi perdue que toi. Bonne remarque. Je t'avoue que je craignais comme tout de découvrir son corps dans le cercueil... On va dire qu'on a évité le scénario du pire... C'est bien possible. De toute façon, c'est notre seul indice, kupo. Si même une aventurière expérimentée sèche face à cette énigme... Bref, on dirait bien que notre enquête ne fait que commencer. Je vais continuer de me creuser le pompon, au cas où quelque chose nous aurait échappé dans cette histoire... Je t'invite à y réfléchir, toi aussi. Le tout sans négliger ton entraînement de pictomancienne, bien sûr !
Kupopo se grise de votre aura d'artiste. Alors qu'il venait de se lancer dans le récit de sa dispute avec Beruru, Kupopo a soudain été frappé d'une révélation : d'après lui, son amie serait *devenue* le tableau de Janquetilaque... Sans plus d'explications, il vous a offert ce qui s'apparentait étrangement à des mots d'adieu, avant de mentionner un dernier service. Rejoignez-le aux berges de Jade, dans la Forêt centrale de Sombrelinceul, pour en savoir plus. Kupopo vous a enfin raconté sa dispute avec Beruru : ainsi, la Lalafelle aurait développé une dépendance affective envers lui après la mort de Janquetilaque ; il aurait alors tenté de la raisonner, provoquant son incompréhension et sa colère. En outre, Beruru serait capable, grâce à son talent inné, d'inverser les principes de la pictomancie, et de transformer le réel en peinture. C'est ainsi que par désespoir, elle serait littéralement devenue “Palais au parfum onirique”. Convaincu de ses déductions, Kupopo a proposé d'utiliser son propre pouvoir pour vous projeter tous les deux dans l'œuvre en question, afin que vous tentiez de sauver son amie. Reparlez-lui quand vous serez prête à explorer un imaginaire aussi riche que dangereux... Au plus profond du palais, vous avez repéré Beruru quand soudain, une illusion de son maître est apparue pour la défendre. Vous avez alors combattu cette dernière et l'avez vaincue. Après votre victoire contre Janquetilaque, Beruru est sortie de sa torpeur. Kupopo et elle ont alors repris leur ancienne querelle, jusqu'à ce que le Mog révèle... qu'il n'était en réalité qu'un ami imaginaire, matérialisé grâce au pouvoir de la pictomancie. À force d'encouragements, il a finalement pu convaincre sa protégée d'achever son deuil et de prendre un nouveau départ en solitaire. Après ce moment émouvant, elle et vous êtes revenues aux berges de Jade... mais sans Kupopo, qui a disparu entre-temps. Faites une dernière fois le point avec Beruru. Beruru vous a expliqué avoir hérité des souvenirs de votre voyage aux côtés de Kupopo, de quoi la convaincre de l'attachement profond et sincère que lui portait son plus fidèle ami. Ainsi, c'est le cœur vaillant qu'elle a résolu de vivre et d'embrasser une carrière de pictomancienne plus prometteuse que jamais. Quant à vous, votre propre périple vous attend : continuez donc à parfaire vos talents d'artiste, tout en honorant comme il se doit le credo de la profession ! Parler à Kupopo, aux berges de Jade Reparler à Kupopo Reparler à Kupopo Parler à Beruru Saperlikupopopette... Player, je ne rêve pas... Tu as encore repoussé les limites de la pictomancie ? Ça crève les yeux, kupo. Tu dégages une aura quasi mystique, comparable à celle d'un Janquetilaque au sommet de sa carrière ! Moi, par contre, je fais du surplace... Je ne sais même pas par où commencer à chercher, kupo ! Que dites-vous ? Il faut se mettre à la place de Beruru. J'aimerais savoir pourquoi vous vous êtes disputés, Beruru et toi... Idem, kupo ! Se mettre à sa place ? Ça voudrait dire... repenser à cette triste journée... Maintenant que tu le dis... c'est vrai que j'aurais pu te mettre dans la confidence bien plus tôt... Ha ha, sacrée Player ! Ton imagination est aussi débordante que ton esprit de déduction est nul ! Tu me diras, on est deux, kupo ! Bon... Dans ce cas, revenons à l'événement déclencheur de toute cette histoire, à savoir ma dispute avec Beruru. Ce jour-là, elle et moi rentrions à Limsa Lominsa après avoir achevé notre tout premier voyage à deux. Pourquoi à deux et non à trois, me diras-tu... Eh bien, parce que Janquetilaque était à ce moment-là hospitalisé... Disons qu'après tant d'années de bons et loyaux services, son corps avait finalement ployé sous le poids d'une vie de voyages et d'aventures... Le pauvre souffrait terriblement. Désormais alité, il nous avait enjoint, à Beruru et à moi, de poursuivre notre route sans lui... ... Ah ! J-je crois que j'ai enfin compris, kupo ! Beruru a voulu faire de son monde une image éternellement figée... Elle est *devenue* le tableau !! Je sais, je sais, ça n'a aucun sens dit comme ça ! Mais c'est pourtant ce qu'il s'est passé, kupo ! Bref, merci d'être restée à mes côtés pendant tout ce temps, Player ! Merci du fond du cœur ! Ça m'a ô combien ému de te voir venir en aide à tous ces gens. D'ailleurs, j'aimerais finir en beauté... en te demandant à mon tour un service, kupo ! Ce sera ma toute dernière requête, et après, je te laisserai tranquille, promis, juré ! Rejoins-moi aux berges de Jade, dans la forêt de Sombrelinceul, je t'expliquerai tout là-bas. Je t'attendais, kupo ! J'imagine que mille et une questions se bousculent dans ta tête. Ne t'inquiète pas, tout s'éclaircira après m'avoir écouté. C'est le tableau qui était dans le cercueil qu'on a inspecté. Je l'ai emprunté avec la permission de notre ami prêtre. Si tu te demandes pourquoi Beruru l'avait en sa possession, la réponse est simple : c'est un héritage de Janquetilaque, qu'elle a emporté avec elle le jour même où l'on s'est disputés. Elle et moi, on était passés lui rendre visite au retour de notre dernière aventure. Or, son lit était vide. Tout ce qu'on a retrouvé, ce sont quelques effets personnels... et des tableaux. À ce qu'on nous a dit, la clinique avait été attaquée par des monstres quelques jours auparavant. Janquetilaque s'était battu pour défendre le personnel et les malades, et avait malheureusement péri, kupo. Si nous étions revenus plus tôt, Beruru et moi aurions pu le sauver... Autant te dire que nous étions rongés par le remords. Surtout Beruru. Elle était dévastée, elle qui le considérait comme son propre père... Après ça, elle n'arrêtait pas de s'accrocher à moi, comme si elle était redevenue une pauvre enfant impuissante. Au bout d'un moment, j'ai fini par craquer et je lui ai dit : “Tu ne peux pas continuer éternellement à dépendre de moi, kupo. Tu dois te relever, et arpenter seule le chemin que Janquetilaque nous a montré.” Beruru l'a mal pris. Elle a piqué une grosse colère, puis elle a pris les tableaux sous son bras, et elle est partie sans se retourner. La suite, tu la connais : elle s'est rendue à Ul'dah, a vendu les toiles, s'est payé un cercueil, a demandé à ce qu'on y place “Palais au parfum onirique”... Et enfin, elle a disparu sans laisser de traces. Je n'ai cessé de me demander où elle avait bien pu passer... avant de me rendre compte que j'avais la réponse sous mes yeux, kupo. Je m'en souviens encore... Janquetilaque disait de Beruru qu'elle avait un don exceptionnel lui permettant non seulement de matérialiser à peu près tout et n'importe quoi grâce à la magie, mais aussi d'accomplir l'inverse, c'est-à-dire de transformer le réel en peinture. Avant de lui enseigner la pictomancie, il lui avait fait promettre de ne jamais utiliser son pouvoir de cette manière... Oui, tu as bien deviné : Beruru a trahi sa promesse, et s'est changée elle-même en son tableau favori, kupo ! Ceci afin d'échapper à la réalité, qui lui était devenue trop pénible ! Tu te demandes comment je peux en être aussi sûr ? Eh bien, c'est simple : “Palais au parfum onirique” est normalement une œuvre empreinte de douceur et de sérénité. Or je ne perçois dans cet exemplaire qu'un incommensurable chagrin ! Player. Avec mon pouvoir à moi, je pense être capable de nous faire pénétrer dans le tableau. Ce sera notre dernier voyage ensemble. Un voyage pour sauver Beruru, kupo ! Merci, je savais que je pouvais compter sur toi ! On va explorer un monde issu d'une imagination débordante... Il faut sans doute s'attendre à des dangers, alors prépare-toi comme il se doit ! Alors Player, prête à plonger dans le tableau ? Que répondez-vous ? Je suis prête, allons-y ! Pas encore... Kupopo ! J'ai réussi, on y est, kupo ! Que dites-vous ? Où sommes-nous... ? Cet endroit, c'est... le Cosmos coruscant ? On se croirait en plein rêve... Hmm ? Est-ce que par hasard, ce décor te rappelle un lieu que tu as visité ? Un lieu situé dans un autre monde, hein... ? Intéressant... Janquetilaque disait avoir peint cette toile en s'inspirant d'un décor qu'il avait vu en songe. Peut-être qu'avec son don pour la pictomancie, il avait carrément des visions d'autres mondes... ou alors, il s'agit d'un tour que lui ont joué les fées. En tout cas, je peux t'assurer que nous sommes bel et bien à l'intérieur du tableau, kupo ! Beruru est forcément dans les parages. À nous de la trouver, Player ! Beruru ! C'est moi, Kupopo ! Je suis venu te chercher ! Personne... Je n'ai plus personne auprès de moi... Mon maître... a succombé... car j'ai trop tardé à revenir à son chevet... Non, ce n'est pas de ta faute, Beruru ! Ce n'est de la faute de personne, kupo ! Même Kupopo... mon seul ami... m'a abandonnée... C'est faux, je ne t'ai jamais abandonnée ! Quoi qu'il arrive, je resterai toujours ton ami ! Viens avec moi, Beruru ! Retournons ensemble dans le monde réel ! (-Pictomancien élézen-)Arrière, intrus ! Vous n'aurez pas Beruru ! Janquetilaque !? N-non, ça ne peut pas être lui, kupo... Janquetilaque est mort... C'est forcément une illusion ! Hmph. Que toi, Kupopo, oses me traiter d'illusion après tout ce que nous avons vécu ensemble... Ton insolence mérite une punition exemplaire... Kupaïe ! Que dites-vous ? Vous allez payer pour ce que vous avez fait à Kupopo ! Vous ne nous empêcherez pas de sauver Beruru ! Vous... Vous êtes également une pictomancienne, n'est-ce pas ? Et je présume que c'est mon cristal d'âme que vous détenez... J'en déduis que toute votre magie picturale provient de mes souvenirs... et que vous n'avez donc aucune chance de l'emporter contre moi, parent pauvre que vous êtes ! Que dites-vous ? Mon imagination fera la différence ! Je ne m'avouerai pas vaincue pour autant ! Venez donc m'affronter sur le terrain de la pictomancie ! Vous êtes dans mon tableau. Tout ce que vous voyez ici, formes et couleurs, découlent de mon esprit... Regardez bien ce décor, car bientôt viendra s'y mélanger la teinte de votre effroi ! Tu as gagné, Player ! Ton imagination l'a emporté, kupo ! Beruru... Beruru... ! Debout, espèce de paresseuse ! Secoue-toi un peu ! Kupopo !? Qu... Qu'est-ce que tu fais ici ? Je suis venu te sauver, bécasse ! Player m'a aidé à retrouver ta trace, puis on a... On a... Eh bien... Je n'aurais jamais imaginé que quelqu'un viendrait me chercher jusqu'ici... Madame Player, je vous remercie du fond du cœur d'avoir accompagné Kupopo durant tout ce temps. Et bien sûr, d'avoir risqué votre vie pour me sauver... Que dites-vous ? Le rôle d'une pictomancienne est de secourir les âmes en détresse. Pourquoi en es-tu venue à t'enfermer dans ce tableau ? Maintenant que vous le dites... On m'a enseigné ce credo, à moi aussi... je ne jurais que par lui, fut un temps... Hélas, je n'ai pas su y rester fidèle. J'ai échoué à sauver mon maître, lui qui était comme un père à mes yeux... Ah, ça... C'est parce que je pensais qu'ici, je pourrais le revoir... Mon regretté maître... J'ai été si naïve... Arrête de te blâmer, kupo ! On fait tous des erreurs... Même avec la meilleure imagination du monde, on ne peut pas toujours tout prévoir ! Il est un peu tard pour tenter de me consoler... sachant que tu m'as tourné le dos au pire moment de ma vie ! Alors que j'étais endeuillée par la mort du maître, tu m'as rétorqué qu'il fallait que j'apprenne à me débrouiller toute seule ! Comment as-tu pu être aussi cruel !? C-c'est parce que... C'est parce que je ne suis pas un véritable Mog, kupo. Tout comme l'illusion que Player vient d'affronter... je ne suis rien de plus qu'un ami imaginaire né de ta magie. J'en avais parlé avec Janquetilaque il y a longtemps... Il disait que les enfants s'inventaient souvent des amis dans leur tête pour se rassurer. Seulement, ces confidents fictifs sont censés disparaître avec l'âge... Moi-même, je ne devrais plus exister depuis longtemps, kupo. Mais je n'ai jamais voulu que tu disparaisses, moi ! C'est justement pour ça qu'en devenant pictomancienne, mon premier réflexe a été de te créer ! De te rendre réel et non plus imaginaire ! De la même manière, si je me suis réfugiée dans ce tableau, c'est parce qu'ici, je peux donner vie à mes songes. Je peux revoir mon maître qui me manque tant... Je n'ai plus besoin de vivre toute seule ! Moi, ceux que j'admire, ce sont les pictomanciens qui voyagent, et qui se servent de leurs expériences pour rêver toujours plus grand... Ceux qui peignent l'espoir, au service des plus faibles, kupo ! Les pictomanciens comme Player... Et comme toi autrefois ! La magie picturale n'est pas faite pour masquer la réalité sous une couche de vernis, kupo ! Même si, à la différence d'une peinture sur toile, elle ne laisse aucune trace, sa beauté éphémère peut influer sur le monde de façon positive ! Ce n'est pas un outil pour fuir la réalité, mais pour mieux l'embrasser, kupo ! Quand bien même, je... je ne pourrais pas supporter... une telle solitude ! Que dites-vous ? L'esprit de Janquetilaque perdure en toi. Ton propre voyage t'attend, Beruru. L'esprit du maître... perdure en moi... celui de Kupopo aussi... Mon propre voyage... Mon propre parcours de pictomancienne... sans le maître ni Kupopo... Peut-être... que si je garde simplement leur souvenir dans mon cœur, cela suffira à me donner envie d'avancer. De tracer ma voie en tant que pictomancienne... J'en suis certain. Allez, il est temps de retourner à la réalité, kupo ! Vous deux n'avez plus besoin de moi, kupo ! Adieu, Player ! Ce fut un plaisir et un honneur de voyager à tes côtés ! Adieu, Beruru ! Je resterai à jamais ton meilleur ami ! D-dites... Madame Player... Maintenant que j'y pense, je vous ai causé bien des soucis. Avec Kupopo, vous avez dû remuer ciel et terre pour me retrouver... Je vous dois la vie, et bien plus encore... Lorsque Kupopo a disparu, je me suis sentie entourée d'un éther à la fois chaud et familier. Sans doute l'énergie magique que j'avais utilisée jadis pour lui donner vie. Et ce n'est pas tout... J'ai aussi pu apercevoir les moments que vous avez vécus ensemble. Votre rencontre à Gridania. Vos pas dans la neige du Coerthas. Votre séjour à Kugane. Votre enquête à Ul'dah. Et enfin, votre conversation dans la forêt de Sombrelinceul, juste avant de venir à ma rescousse. Je réalise à présent combien Kupopo tenait à moi. Combien nos voyages pouvaient lui manquer... Et aussi, combien il appréciait votre compagnie. Et vous, Madame Player, que retenez-vous de cette longue aventure à ses côtés ? Que répondez-vous ? La fierté d'être devenue une pictomancienne accomplie. Qu'on ne s'ennuyait jamais avec Kupopo. Une suite de galères, essentiellement. Je suis heureuse de l'entendre. Moi-même, j'avais éprouvé un sentiment à peu près similaire lorsque mon maître m'a initiée à la magie picturale. Il aurait adoré vous entendre, j'en suis certaine. Pour ma part, je suis surtout heureuse qu'une autre personne que moi puisse conserver son souvenir. Je veux bien vous croire... Il faut dire que Kupopo a toujours été un peu trop désinvolte, voire turbulent... Si vous pouviez malgré tout ne pas lui en tenir rigueur... Vous savez, c'est ici, aux berges de Jade, que j'ai aperçu pour la première fois de ma vie un Mog. Son image m'a tellement marquée que je l'ai aussitôt associée à celle de mon ami imaginaire. C'est ce qui m'a ensuite permis de lui donner forme grâce au pouvoir de la pictomancie. D'ailleurs, il me suffirait en théorie de reproduire le même dessin magique pour créer un nouveau Kupopo... Mais je ne le ferai pas. Je sais à présent que la douleur d'une séparation n'est pas synonyme de désespoir. C'est la dernière leçon qu'il m'aura enseignée, lui, mon meilleur ami... Merci encore, Madame Player... De ma part, et de celle de Kupopo. C'est un tout nouveau périple qui m'attend désormais. Et je compte bien vivre pleinement ma vie de pictomancienne, en prenant exemple sur Relm, maître Janquetilaque... et vous !